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Articles avec le tag ‘mobile’


RIM : 2011, l’année des mauvais résultats

RIM a toujours été la plateforme la plus utilisée en entreprise, devançant tous ses concurrents grâce à ses services de messagerie instantanée (comme BlackBerry Messenger) et de messagerie électronique. Du fait de la dynamique de ces derniers mois et de l’avènement des smartphones iOS puis Androïd, cette hiérarchie commence à être bousculée.

En effet, ont prouvés combien les terminaux Apple et Androïd sont appréciés des utilisateurs. Notamment grâce à leurs market places foisonnants d’applications et à leur ergonomie aboutie.

Cela montre deux phénomènes :

  • Les entreprises sont obligées soit, d’ouvrir leurs SI aux terminaux personnels (comme nous l’avons expliqué dans l’article BYOD), soit d’élargir leurs offres internes en proposant ces terminaux.
  • RIM n’a pas réussi son élargissement au domaine Grand Public (ce qui a aussi indirectement impacté leur positionnement en entreprise avec le BYOD).

RIM a ainsi vu petit à petit ses parts de marché diminuer. En décembre, l’entreprise a publié certains chiffres désastreux :  Lire la suite de cette entrée »

Le NFC est un écosystème complexe, impliquant de nombreuses sociétés de secteurs d’activités différents et dont le regroupement est inéluctable pour mettre en commun leurs forces, d’où l’émergence de joint-ventures.

Qu’est-ce qu’une joint-venture?

Une joint-venture (JV) ou coentreprise en Français est une entreprise commune, créée par plusieurs entreprises et détenue à parts variables par ces dernières. En se regroupant, les entreprises mettent en commun leurs connaissances, leurs technologies ou leurs ressources pour atteindre des objectifs qu’elles ne pourraient assumer seules.

Collaboration de personnes en vue d'une joint-venture

Dans le cas du NFC, ce sont le plus souvent des opérateurs télécoms ou des banques qui se regroupent, pour atteindre un objectif : faire croître le marché des services NFC. Ils ont de fait la capacité de démultiplier leurs actions (de communication, de développement technologique, d’adressage commercial…).

Les opérateurs, parties prenantes de ces JV, préservent néanmoins leur business original d’opérateur télécom, c’est-à-dire de fournisseur et distributeur de services de communication à distance. Ils restent donc concurrents.

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Adobe a annoncé le 9 Novembre vouloir arrêter de développer son lecteur Flash pour mobile. Steve Jobs a surement remporté l’une de ses plus belles victoires à titre posthume. L’ex PDG d’Apple, la technologie Flash et a toujours refusé de l’intégrer dans ses produits, préférait miser sur l’avènement prévu du HTML5.

Adobe renonce à flash mobile

“Nous n’adopterons plus Flash Player pour mobile” a donc annoncé Adobe. C’est la fin du développement de Flash pour périphériques mobiles. Les versions de Flash actuellement proposées pour les systèmes Androïd et pour la tablette Playbook de RIM ne seront donc mises à jour que pour des corrections de sécurité ou de bugs critiques. Adobe a décidé de mettre dorénavant l’accent sur les applications mobiles ainsi que sur un support du HTML5 pour le web mobile.

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Dans un monde du paiement mobile riche de nombreux nouveaux acteurs, retour sur l’initiative des opérateurs français, , avec son Directeur Général Eric Gontier interviewé par Simon Pienne, responsable de département au sein de Solucom.


L’écosystème du paiement mobile est en pleine révolution. Peux-tu nous donner ta vision des grands bouleversements en cours et à venir ?

Le e-Commerce est un marché à la fois important et en forte croissance (31 Md€ en 2010, +20% au premier trimestre 2011) sur lequel il y a de nombreux besoins qui touchent les e-Marchands et les clients finaux (arrivée du m-Commerce, simplification des parcours clients pour optimiser le taux de transformation des paniers, nécessité de lever les freins à l’achat en renforçant la confiance, réduction de la fraude et des risques d’impayés, etc…). C’est donc un terrain fertile pour des services innovants. C’est le cas de weXpay qui permet de payer sur Internet sans carte bancaire à l’aide d’une carte prépayée distribuée chez les marchands de journaux. Ou de Limonetik qui permet à un marchand d’accepter facilement en paiement toute sorte de chèques cadeaux. Le marché bouge donc beaucoup en ce moment avec de très nombreuses initiatives dans le domaine.

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Depuis son explosion avec la bulle Internet au début des années 2000, le marché du e-commerce n’en finit plus de croître. Estimé en France à 37 milliards d’euros pour 2011, il devrait atteindre 45 milliards d’euros en 2012, selon les (Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance).

Cette croissance fulgurante s’accompagne de l’émergence de moyens de paiement toujours plus nombreux, initiés par des acteurs de divers horizons qui tentent de proposer des services de paiement conjuguant simplicité, praticité et sécurité.

 

Petit historique du paiement en ligne

Au début de l’ère du e-commerce, le principal défi du marchand en ligne était d’obtenir un contrat de Vente à Distance (contrat VAD) auprès de son partenaire bancaire, qui lui permettait de proposer à ses clients de régler ses achats par carte bancaire de façon sécurisée, par l’intermédiaire d’une banque, ce qui lui apportait de surcroît un gage de sérieux.

Aujourd’hui, le paiement par carte bancaire (Visa et Mastercard essentiellement) est proposé sur la quasi-totalité des sites de e-commerce, et reste le moyen de paiement préféré des français.

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