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Articles avec le tag ‘santé’


 

Après une première approche générale et une réflexion sur les acteurs de l’e-santé, nous nous intéressons aux applications mobiles pour professionnels de santé.

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En effet, le potentiel du marché de l’e-santé ne cesse de croitre, en témoignent le nombre croissant d’outils et d’applications mis sur le marché, ainsi que les e-santé, tels que ceux lancés en début d’année par le Ministère de l’Économie.

Ce potentiel se mesure notamment à deux facteurs:

-       Le taux de pénétration croissant des smartphones et tablettes dans le Grand Public comme chez les professionnels de santé

-       La croissance des applications métiers destinées aux professionnels de santé sur ces outils

 

Deux typologies d’applications santé sont à distinguer sur les App Stores : les applications Grand Public surfant sur la vague fitness et bien-être (suivi des calories, autodiagnostic, relaxation…), et les applications exclusivement dédiées aux professionnels de santé. Nous nous intéresserons à cette deuxième catégorie. Lire la suite de cette entrée »

Après une approche générale de l’e-santé et la m-santé, notre réflexion va s’orienter plus spécifiquement sur les acteurs en train de définir les usages de demain.

Le rôle des opérateurs

Des exemples concrets de solutions m-santé ont vu le jour ces dernières années avec notamment des initiatives de Telefonica en Espagne (mise en place d’un système de contrôle à distance permettant de faire de la rééducation postopératoire quotidienne non plus à l’hôpital mais chez soi) ou d’AT&T aux États-Unis (appareil de suivi à distance et de conseils pour les patients atteints de diabète).

En France, c’est Orange Healthcare qui semble prendre de l’avance. Un de leur projet pilote, en collaboration avec Sorin, leader dans les domaines des appareils traitant les maladies cardiovasculaires, concerne les pacemakers : ceux-ci sont capables de transmettre toutes leurs données à un boitier Orange placé au sein de la maison du patient, données qui sont alors transmises directement à son médecin. Le travail de ce dernier est simplifié, le suivi du patient est plus régulier et plus rapide, la détection d’une anomalie se fait rapidement : c’est une solution gagnante pour toutes les parties (patient / médecin / opérateur / équipementier).

Reste à savoir quel acteur tirera son épingle du jeu : pour les opérateurs, la concurrence devient féroce et les partenaires d’hier seront aussi les concurrents de demain. Lire la suite de cette entrée »

Les termes d’e-santé (ehealth en anglais, ce terme désigne tous les aspects numériques touchant de près ou de loin la santé) et de m-santé (mhealth, cela concerne plus particulièrement les aspects mobiles de l’e-santé) sont à la mode et apparaissent comme une évolution inéluctable pour la santé. Si les différents acteurs du monde de l’e-santé (équipementiers, opérateurs…) ne semblent pas remettre en doute l’explosion des nouveaux usages à forte valeur technologique dans le monde hospitalier, la véritable démocratisation de ces outils est loin d’être pour demain.

De nombreuses initiatives sont ou ont été prises pour faire avancer ce nouveau marché mais ces pilotes se heurtent à un milieu médical relativement lent – voir réfractaire – au changement. C’est d’autant plus le cas en France qu’à l’étranger : sommes-nous prêts à embrasser les nouvelles technologies au sein de nos hôpitaux ? Si oui, quelles technologies pour demain et après demain ? Et quelle place pour les nouvelles technologies dans notre santé au quotidien ?

Du patient passif au patient actif

Dans les faits, le marché se joue pour l’instant plutôt à l’extérieur des hôpitaux : accompagnement des patients en amont de leur hospitalisation, offre de contenu pendant leur hospitalisation puis suivi post hospitalier de certains types de patients. Ainsi la plupart des offres sont proposées pour simplifier la vie des patients atteints de maladies chroniques : insuffisances cardiaques, diabètes… mais aussi les seniors ou les personnes handicapées vivant à domicile et ayant besoin d’une assistance spécifique. Lire la suite de cette entrée »

 Avec la généralisation des films 3D au cinéma, notamment animés, la sortie d’écrans TV et de terminaux portables 3D sans lunettes (console Nintendo 3DS, téléphone LG Optimus 3D), la question des risques liés à un usage intensif de la 3D se pose. Certains commentaires à la sortie de la console de Nintendo au Japon faisait état de mal au crâne après utilisation. Beaucoup font l’expérience d’une fatigue inhabituelle à la sortie d’un film 3D au cinéma. Lire la suite de cette entrée »

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